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Chic in China Chengdu | Chic in China
Chengdu

Chengdu et moi, c’est clair, cela n’a pas été « love at first sight », l’amour au premier regard, bref, pas le coup de foudre. Bien loin de là. Il a fallu plusieurs rencontres, et du temps, beaucoup de temps pour s’apprivoiser, se connaître et enfin, pouvoir s’apprécier.

La première fois  que j’y ai mis les pieds, c’était en 1998. A l’époque, j’étudiais le chinois dans le Yunnan, à Kunming,  la ville du printemps éternel. Rien que ça. Pour mon entourage de l’époque, ce voyage était tout simplement une hérésie ou alors la manifestation éclatante du côté masochiste qui sommeillait en moi. Car que diable allais-je faire dans la ville-ou-le-ciel-bleu-n-existe-pas lorsque j’avais la chance de vivre là où il avait élu domicile, ad eternam vitam. J’ai fait fi de toutes ces mises en garde, et je suis tout de même partie braver le danger car je ne voulais pas limiter ma connaissance de la Chine à la seule province du Yunnan (aussi jolie soit-elle) et, encore moins, que cette découverte soit guidée par des impératifs météorologiques. C’est donc avec mon double averti (car c’est bien connu, une femme avertie en vaut deux…) que nous sommes parties à la conquête du Sichuan. Pas de surprise donc lorsque l’avion a atterri sur le tarmac sichuanais : le même ciel bas et gris du plat pays de Brel. Fallait pas être atteint de dépression saisonnière pour visiter une ville pareille! L’appareil photo à l’affût, prête à dégainer au moindre bout de ciel bleu, j’ai donc arpenté la capitale nébuleuse de court en étroit, sans grande conviction, méfiante et aux aguets. Après quelques jours seulement, le ciel du printemps éternel me manquait déjà et, lorsque je laissais Chengdu, ce fût sans regret, mais avec l’étrange sensation que, toutes les deux,  nous n’en avions pas encore fini.

J’y suis ensuite repassée de nombreuses fois, mais toujours en transit. A chaque rencontre, nous nous ignorions superbement. La seule partie de mon corps qui jubilait à l’évocation de la capitale, c’étaient mes papilles que la perspective des mets sichuanais faisaient littéralement saliver de plaisir. Du poivre anesthésiant au piment atomique, les saveurs culinaires avaient le don d’éveiller les sens et de réveiller l’esprit embrumé par la moiteur de Chengdu. Mon palais voyait rouge et j’aimais ça!

Baozi

Spice

Puis, une décennie après notre première rencontre, les circonstances de la vie m’ont de nouveau ramenée à Chengdu, pour y vivre cette fois. Je m’en souviens encore, 2008, l’année de tous les bouleversements. Cadeau de crémaillère, un tremblement de terre. Ce choc si violent qui donne au corps l’impression continuelle de tanguer. J’ai donc décidé de m’ancrer un moment pour ne plus avoir le mal de terre. Et c’est à partir de ce moment que les choses ont changé. Mon regard sur la ville notamment. Elle s’est sentie enfin aimée et s’est mise à se dévoiler. Et je suis tombée sous le charme…

… des feuilles de Ginkgo jaunies par l’automne

Feuilles de Ginkgo

… des fleurs de lotus qui éclosent en été

Lotus

… des mouvements matinaux du Tai Ji Quan

Tai Ji Quan

… de la quiétude religieuse

Monastère de Wenshu

… de la lenteur de vivre

Lifestyle

… de la fureur de consommer

Taikooli

… mais aussi, et surtout, des gens de Chengdu

Maison de thé

Alors oui, elle reste humide, brumeuse et polluée mais vivante avant tout.

Chengdu, 我爱你… A quand le film?!?

Chengdu

Photographies @Chenshi

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2 Commentaires

  1. Paula
    29-02-2016

    Bonjour,
    Comment pourrai-je vous contacter? merci bien.

    Répondre
    • Carol
      Carol
      14-03-2016

      Bonjour Paula,

      Vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : cpouget@gmail.com

      A très bientôt de vous lire!

      Répondre

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